La réactivité en médecine :
le meilleur « médicament » (NeoMobile)

Les courses croisières, dit-on, se gagnent ou se perdent la nuit. Idem en médecine. Le traitement médical le plus pointu ou la chirurgie la mieux maîtrisée peuvent perdre tout bénéfice à la faveur d’un incident non identifié avant qu’il ne dégénère en complication.

On ne peut pas toujours, hélas, éviter la maladie ou l’accident. Mais toute complication thérapeutique doit être combattue. C’est une ardente obligation : on doit tout faire pour l’anticiper, afin de la prévenir ou de la minimiser.

neoconnectCela porte un nom : réactivité.

Prenons un exemple. Le patient est de retour à son domicile après une intervention chirurgicale. Un petit coup de « moins bien », une petite fébricule qui s’allume, un transit paresseux, une douleur qui se réveille sous la cicatrice …. Pour lui, rien de suffisamment grave pour alerter le médecin de famille … ou pour appeler le secrétariat du chirurgien. Mais on en parle à l’infirmière qui passe aujourd’hui.

Et aujourd’hui, précisément… c’est là où la technologie de la communication change tout. À la condition d’être bien utilisée.

Après avoir écouté les doléances du patient, l’infirmière note une induration et une rougeur naissante de la cicatrice. Il faut peut-être faire sauter un point et libérer un petit abcès de paroi. Rien de grave si c’est fait rapidement. L’infirmière sort son smartphone, prend une ou deux photos et les envoie par mail au chirurgien dont elle a trouvé l’adresse …quelque part.

NON. Pourquoi ?

D’abord c’est illégal, ce qui n’est pas le plus grave en la circonstance. Ensuite, on ne maîtrise plus le devenir de ces photos, ce qui peut être préjudiciable au patient. Enfin et surtout, ce document n’a aucune valeur probante tant dans la capture, que dans l’adressage ou le transfert. Aucun médecin ne peut de façon sereine se fonder sur un tel document pour prendre une décision réfléchie. Idem pour une photo de mélanome ou d’oreille, de gorge etc.

QUE FAIRE ?

• 3 principes

1) Respecter le circuit des acteurs de soins : c’est le fameux « parcours de soins ». Le médecin traitant a choisi, pour et avec son patient, un chirurgien. Ils se font mutuellement confiance, ils travaillent ensemble. Ils doivent avoir le même niveau d’information pour leur patient commun.
2) Toute donnée médicale est une donnée sensible. Elle doit être « captée » selon des procédures strictes et transmise à bon escient, c’est à dire adressée par un chemin sécurisé aux bons interlocuteurs.
3) Préférer une communication dite « synchrone » ou « temps réel » afin que le médecin et/ou le chirurgien distant soient acteurs de la prise des clichés, la connaissance du contexte étant essentielle pour une bonne interprétation de la photo capturée.

• En pratique

#1 Ouvrir sur le smartphone l’application NeoMobile (1 click).
#2 Choisir les destinataires référencés : médecin traitant, toujours et soignants / spécialiste(s) concerné(s) dans la liste des professionnels de « WITELM » * (1+1 = 2 clicks).
#3 Lancer l’appel vidéo (3 clicks).
#4 Le médecin reçoit un appel simultanément sur son téléphone et dans NeoMe.
#5 Une fois la communication établie, il donne oralement ses directives de cadrage pour voir la cicatrice dans de bonnes conditions de luminosité et déclenche lui-même les clichés depuis son clavier.
#6 Il donne ses instructions : geste infirmier au domicile, le plus souvent ; transfert si nécessaire.
#7 Enfin, le médecin stocke en un click les clichés signifiants dans le DMP.

5 minutes de manipulation

• Résultat

On minimise la pénibilité pour le patient, on gagne en efficacité thérapeutique et en coûts de prise en charge.

Téléchargement gratuit de la suite NeoLinks et référencement dans le site WITELM pour les professionnels de santé à partir du mercredi 3 février 2015.